Terminale ES
Terminale L
Terminale S
Terminale Technologique
La religion
Le langage
Le travail et la technique
L’art
L’histoire
L’Etat
La justice et le droit
La société
La matière et l’esprit
La vérité
Le vivant
L’interprétation
Théorie et expérience
Autrui
La conscience et l’inconscient
La perception
Le désir
L’existence et le temps

Le raisonnement précédent place en exergue le fait que, plus que la croyance proprement dite, c’est l’autre, parceque je lui reconnais le droit à la croyance même si je ne la partage pas, que je respecte, à qui j’accorde une valeur. Je ne donne donc pas directement la moindre valeur à la croyance elle-même.
Cependant, si je considère la force des sentiments que cette croyance peut déclencher chez l’autre, je suis amené à devoir considérer que cette croyance possède bien un pouvoir de conviction ; puisque je respecte par ailleurs chez cet autre les sentiments qu’il éprouve ; je suis conduit à considérer que cette croyance qui en est à l’origine est elle-même au moins digne de les avoir déclenchés. je lui accorde donc, à cette croyance, ce pouvoir ; cette capacité qui lui est propre pour le coup à déclencher du ressenti chez autrui.
